Ma première rencontre avec David Phild eut lieu dans ma boîte aux lettres, et il s'en fallut de peu pour qu'elle ne s'achève... dans la poubelle !
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais ces envahisseurs qui obligent le facteur à déposer mon courrier à l'extérieur, faute de place : ça me donne de l'urticaire.
Bref ! Ce “peu” qui, ce matin la, mit un frein au geste fatal, ce fut le mot Télépathie, acoquiné à une promesse de livre et aussi, oserai-je le dire (j'ose) le portrait du medium, dévoué et médaillé, qui me parut plutôt séduisant, voire même, sympathique.
Je zappai la longue lettre “d'appel d'offre” pour passer directement au bon de commande de l'ouvrage convoité.
J'animais, à l'époque une unité de valeur à l'Université Paris VII sur la télépathie sensorielle et je mettais un point d'honneur à lire tout ce qui paraissait sur le sujet alors... pourquoi pas celui-la ?
Je m'attendais au pire, mais je fus déçue. Force me fut de reconnaître, que ce livre était plutôt bien ficelé.
Je notai même quelques exercices, faciles d'accès, que j'eus plaisir à partager avec mes étudiants.
J'essayai, à plusieurs reprises de contacter l'auteur, par courrier et même par internet, mais ce fut peine perdue
Existait-il seulement ce séduisant David Phild, à la plume prometteuse ?
In fine, ce fut la maison d'édition du medium qui me décrocha un rendez-vous Et, la rencontre qui s'ensuivit, dépassa mes espèrances.
Côté physique d'abord. L'homme ressemblait bien à sa photo, contrairement à la plupart des voyantes qui, par coquetterie sans doute, affichent une image qui date d'avant guerre (je ne vous dirai pas laquelle pour ne pas vous ôter vos illusions !).
Côté charisme, ensuite. Malgré ma méfiance face à tout ce qui, de près ou de loin, pourrait me sembler gouroutisant, j'ai tout de suite su que si David Phild me proposait le ciel en dix leçons, j'étais prête à sortir mon chéquier pour réserver ma place au paradis.
Pour conjurer le charme, je préparai quelques questions perfides, bien décidée à savoir ce que “le bonhomme” avait dans le ventre.
D'abord, pourquoi m'avait-il tutoyé dès le second courrier ? Nous n'avions pas gardé les cochons ensemble....
Je crois l'avoir, sur ce point, quelque peu attristé car je compris, par la suite, que dans chaque consultant, David Phild, voit un ami. Un parent même. Cette familiarité ne relève pas d'un manque de courtoisie mais d'une sincérité réelle, d'un désir d'abolir la distance et le temps.
Toujours est-il, qu'en dehors de ses lettres officielles, David Phild entretient des liens privilégiés et personnels avec ses “ouailles”.
Un suivi, ponctué d'attentions délicates, de menus cadeaux et de lettres manuscrites pour leur anniversaire ou quand l'un d'eux traverse une épreuve douloureuse (deuil, divorce).
Etonnez-vous, après cela que certains, certaines, le suivent depuis dix ans et plus.
Avec ses livres - il en a écrit une trentaine -, ses plantes, qu'il cultive et magnétise lui-même, ses séminaires d'initiation et ses fameux contacts psycho-télépathiques, il les tient en haleine et en amitié, pendant des lustres...
Tout cela, David Phild ne me l'a pas dit - il parle peu : il écoute - mais il me l'a montré.
Après quelques entretiens où nous avons surtout parlé “boutique”, il m'a emmené dans son antre pour me montrer les quelques milliers de lettres, pieusement classées, par ses soins, dans des cartons archives.
Et puis il m'a plantée là en me disant simplement : Si tu veux des réponses : trouve-les.
Que les âmes sensibles se rassurent, David Phild a “caviardé” sur ses lettres les noms et adresses de ses consultants, non par méfiance à mon égard, mais par respect de ce secret professionnel qu'il cultive avec le même soin qu'il cultive ses plantes.
Voici donc ce que j'ai appris ou perçu de lui, grâce à cette lecture, en solitaire.
David Phild aime écrire. C'est un épistolaire qui préfère le contact à distance à la voyance en cabinet, qu'il a pourtant pratiquée à ses débuts.
Ce n'est ni un homme de terrain, ni un homme de media même si jadis (je l'ai appris dans les lettres) il a participé à des émissions sur Europe 1 et France 3.
A l'instar des faiseurs de pluie de ces îles lointaines q'il affectionne, David Phild est un faiseur de rêves.
Et si ce Grand Manitou sait si bien faire rêver ceux avec lesquels il communique (lui dirait “communie”), c'est parce que, lui même, est un rêveur invétéré.
Le contact par correspondance, cela lui permet de diffuser ses livres, sans passer par les circuits classiques, mais aussi les objets magiques, nés de son imagination fertile.
Des objets incroyables, dignes du Concours Lépine, qu'il créé de toutes pièces : le capteur de rêve qui clignote quand vous rêvez d' importance, le ionisateur magique qui harmonise votre maison au diapason feng shui, les médailles et grigris qu'il collecte dans les îles où il a passé une partie de son enfance : la Réunion, Madagascar...
Non seulement il les distille à ses fidèles mais il les utilise : il y croit, et c'est pour cela que ça marche !
Quant à ces fameux contacts psycho-télépathiques, après avoir lu les témoignages émouvants de ses “patients” (qui sont, en majorité, des patientes), j'ai pris la liberté d'en soumettre quelques unes à un ami neuro-psychiatre, le Dr Roger H. qui m'a dit ceci et autorisé à le publier dans cette préface :
“ David Phild a su créer un égrégore parfait. Non seulement il possède les connaissances qui lui permettent de se brancher sur la même longueur d'ondes que ses consultants, lors de ses rendez-vous télépathiques, mais, grâce à sa photo magnétisée, à sa voix et ses conseils enregistrés sur cassette, au parfum exhalé par ses plantes ou ses crèmes mais surtout, grâce à ce tutoiement qui crée la proximité, il est encore plus présent et disponible que s'il était physiquement avec ses consultants.
La distance, au lieu d'atténuer les effets de ses contacts psycho-télépathiques, les renforce car elle propulse ses consultants dans la dimension du rêve, voire même du fantasme.
Grâce à ce modus operandi, David Phild peut opérer des miracles, des guérisons spontanées, même si ce n'est pas le sens initial de sa démarche.
C'est un “concurrent” redoutable pour les psychanalystes car il possède à la fois l'écoute du médecin de famille, la compassion d'une personne proche et aimante, un solide bon sens et le charisme d'un maître à penser. “
Difficile de conclure après ce commentaire du Dr H.. Il a tout dit et les témoignages de la dernière partie de ce livre vous diront le reste.
Oui, David Phild existe... je l'ai rencontré et s'il fallait le définir en quelques mots, je dirai simplement : juste quelqu'un de bien.
Monique Tissot
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais ces envahisseurs qui obligent le facteur à déposer mon courrier à l'extérieur, faute de place : ça me donne de l'urticaire.
Bref ! Ce “peu” qui, ce matin la, mit un frein au geste fatal, ce fut le mot Télépathie, acoquiné à une promesse de livre et aussi, oserai-je le dire (j'ose) le portrait du medium, dévoué et médaillé, qui me parut plutôt séduisant, voire même, sympathique.
Je zappai la longue lettre “d'appel d'offre” pour passer directement au bon de commande de l'ouvrage convoité.
J'animais, à l'époque une unité de valeur à l'Université Paris VII sur la télépathie sensorielle et je mettais un point d'honneur à lire tout ce qui paraissait sur le sujet alors... pourquoi pas celui-la ?
Je m'attendais au pire, mais je fus déçue. Force me fut de reconnaître, que ce livre était plutôt bien ficelé.
Je notai même quelques exercices, faciles d'accès, que j'eus plaisir à partager avec mes étudiants.
J'essayai, à plusieurs reprises de contacter l'auteur, par courrier et même par internet, mais ce fut peine perdue
Existait-il seulement ce séduisant David Phild, à la plume prometteuse ?
In fine, ce fut la maison d'édition du medium qui me décrocha un rendez-vous Et, la rencontre qui s'ensuivit, dépassa mes espèrances.
Côté physique d'abord. L'homme ressemblait bien à sa photo, contrairement à la plupart des voyantes qui, par coquetterie sans doute, affichent une image qui date d'avant guerre (je ne vous dirai pas laquelle pour ne pas vous ôter vos illusions !).
Côté charisme, ensuite. Malgré ma méfiance face à tout ce qui, de près ou de loin, pourrait me sembler gouroutisant, j'ai tout de suite su que si David Phild me proposait le ciel en dix leçons, j'étais prête à sortir mon chéquier pour réserver ma place au paradis.
Pour conjurer le charme, je préparai quelques questions perfides, bien décidée à savoir ce que “le bonhomme” avait dans le ventre.
D'abord, pourquoi m'avait-il tutoyé dès le second courrier ? Nous n'avions pas gardé les cochons ensemble....
Je crois l'avoir, sur ce point, quelque peu attristé car je compris, par la suite, que dans chaque consultant, David Phild, voit un ami. Un parent même. Cette familiarité ne relève pas d'un manque de courtoisie mais d'une sincérité réelle, d'un désir d'abolir la distance et le temps.
Toujours est-il, qu'en dehors de ses lettres officielles, David Phild entretient des liens privilégiés et personnels avec ses “ouailles”.
Un suivi, ponctué d'attentions délicates, de menus cadeaux et de lettres manuscrites pour leur anniversaire ou quand l'un d'eux traverse une épreuve douloureuse (deuil, divorce).
Etonnez-vous, après cela que certains, certaines, le suivent depuis dix ans et plus.
Avec ses livres - il en a écrit une trentaine -, ses plantes, qu'il cultive et magnétise lui-même, ses séminaires d'initiation et ses fameux contacts psycho-télépathiques, il les tient en haleine et en amitié, pendant des lustres...
Tout cela, David Phild ne me l'a pas dit - il parle peu : il écoute - mais il me l'a montré.
Après quelques entretiens où nous avons surtout parlé “boutique”, il m'a emmené dans son antre pour me montrer les quelques milliers de lettres, pieusement classées, par ses soins, dans des cartons archives.
Et puis il m'a plantée là en me disant simplement : Si tu veux des réponses : trouve-les.
Que les âmes sensibles se rassurent, David Phild a “caviardé” sur ses lettres les noms et adresses de ses consultants, non par méfiance à mon égard, mais par respect de ce secret professionnel qu'il cultive avec le même soin qu'il cultive ses plantes.
Voici donc ce que j'ai appris ou perçu de lui, grâce à cette lecture, en solitaire.
David Phild aime écrire. C'est un épistolaire qui préfère le contact à distance à la voyance en cabinet, qu'il a pourtant pratiquée à ses débuts.
Ce n'est ni un homme de terrain, ni un homme de media même si jadis (je l'ai appris dans les lettres) il a participé à des émissions sur Europe 1 et France 3.
A l'instar des faiseurs de pluie de ces îles lointaines q'il affectionne, David Phild est un faiseur de rêves.
Et si ce Grand Manitou sait si bien faire rêver ceux avec lesquels il communique (lui dirait “communie”), c'est parce que, lui même, est un rêveur invétéré.
Le contact par correspondance, cela lui permet de diffuser ses livres, sans passer par les circuits classiques, mais aussi les objets magiques, nés de son imagination fertile.
Des objets incroyables, dignes du Concours Lépine, qu'il créé de toutes pièces : le capteur de rêve qui clignote quand vous rêvez d' importance, le ionisateur magique qui harmonise votre maison au diapason feng shui, les médailles et grigris qu'il collecte dans les îles où il a passé une partie de son enfance : la Réunion, Madagascar...
Non seulement il les distille à ses fidèles mais il les utilise : il y croit, et c'est pour cela que ça marche !
Quant à ces fameux contacts psycho-télépathiques, après avoir lu les témoignages émouvants de ses “patients” (qui sont, en majorité, des patientes), j'ai pris la liberté d'en soumettre quelques unes à un ami neuro-psychiatre, le Dr Roger H. qui m'a dit ceci et autorisé à le publier dans cette préface :
“ David Phild a su créer un égrégore parfait. Non seulement il possède les connaissances qui lui permettent de se brancher sur la même longueur d'ondes que ses consultants, lors de ses rendez-vous télépathiques, mais, grâce à sa photo magnétisée, à sa voix et ses conseils enregistrés sur cassette, au parfum exhalé par ses plantes ou ses crèmes mais surtout, grâce à ce tutoiement qui crée la proximité, il est encore plus présent et disponible que s'il était physiquement avec ses consultants.
La distance, au lieu d'atténuer les effets de ses contacts psycho-télépathiques, les renforce car elle propulse ses consultants dans la dimension du rêve, voire même du fantasme.
Grâce à ce modus operandi, David Phild peut opérer des miracles, des guérisons spontanées, même si ce n'est pas le sens initial de sa démarche.
C'est un “concurrent” redoutable pour les psychanalystes car il possède à la fois l'écoute du médecin de famille, la compassion d'une personne proche et aimante, un solide bon sens et le charisme d'un maître à penser. “
Difficile de conclure après ce commentaire du Dr H.. Il a tout dit et les témoignages de la dernière partie de ce livre vous diront le reste.
Oui, David Phild existe... je l'ai rencontré et s'il fallait le définir en quelques mots, je dirai simplement : juste quelqu'un de bien.
Monique Tissot